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Les périples d'une famille à travers le monde

Vendredi 5 août : d'île en île et de frontière en frontière, le Lac Majeur en majesté

Les îles Borromées

Les îles Borromées

Vendredi 5 août : d'île en île et de frontière en frontière, le Lac Majeur en majesté
Vendredi 5 août : d'île en île et de frontière en frontière, le Lac Majeur en majesté
Vendredi 5 août : d'île en île et de frontière en frontière, le Lac Majeur en majesté
Vendredi 5 août : d'île en île et de frontière en frontière, le Lac Majeur en majesté
Vendredi 5 août : d'île en île et de frontière en frontière, le Lac Majeur en majesté
Vendredi 5 août : d'île en île et de frontière en frontière, le Lac Majeur en majesté
Vendredi 5 août : d'île en île et de frontière en frontière, le Lac Majeur en majesté
Vendredi 5 août : d'île en île et de frontière en frontière, le Lac Majeur en majesté

Grosse pression de Benoît sur Eloïse pour s’activer ce matin bien que l’appart soit hyper agréable et confortable (mais on y a mal dormi, Benoît et moi, en raison d’un matelas un peu trop dur et d’une clim qui s’arrêtait et reprenait bruyamment toute la nuit) : et pour cause, on a une demi-heure de route avant d’arriver à bon port ce matin et prendre la navette hop on hop off pour les trois îles Borromées. Tout le monde conseille de prendre les billets en ligne pour éviter la file et c’est ce que je fais alors que nous roulons vers Stresa. Il est autour de 10h20 quand on se gare au parking avec horodateur et qu’on va montrer notre billet en ligne. "Pas ici, nous répond un capitaine. Il faut aller à Stresa." Euh, oui. Et donc on n’y est pas ? Apparemment non : Waze nous a conduits à Bavaro, à 3 km de là. Le soleil cogne trop fort pour se braquer le chemin à pied. On s’en va, tant pis pour les 7,50€ d’horodateur… On arrive à Stresa, mais cette fois on ne paie pas avant de poser la question au premier capitaine qu’on croise et qui nous répond à la lecture de notre billet virtuel : "Pas ici, il faut aller à l’autre place, à 5 min de là." Ok. Bon. Entre-temps j’ai reçu le mail m’indiquant le lieu de rendez-vous qui précise effectivement qu’il s’agit de la dernière place. Nous sommes bons pour payer une deuxième fois le parcmètre pour la journée, bien plus élevé, celui-ci. On trouve le bon kiosque qui nous renvoie vers le bon quai, où on attend en plein cagnard une bonne dizaine de minutes avant d’arriver à isola Madre. La plus grande des trois îles abrite un palais - et rien d’autre - dont la visite est payante, comme l’est celle du palais de la dernière île, isola Bella. Nous repartons sur une file d’attente de 5 minutes pour nous payer les billets combinés. Enfin on peut commencer à flâner sur le caillou, à découvrir le beau jardin de l’île et ses perroquets, les richesses du palais et ses pièces en enfilade qui cachent une drôle (et un peu flippante) de collection de marionnettes d’antan. Une fois notre tour achevé, on arrive in extremis à s’engouffrer dans le bateau qui nous conduit vers isola dei Pescatori, où nous nous attelons à trouver un snack ou resto sans traîner compte tenu de l’heure déjà bien avancée (13h10). Petite salade au bord du lac Majeur et on s’offre un petit tour de l’île garnie d’échoppes et de restos avant de repartir vers la troisième, isola Bella. Il paraît qu’on y trouve tout plein de chats mais nous n’en y verrons aucun. En revanche, on ne ratera pas, au cours de la visite du luxueux palais et de son luxuriant jardin garni de sculptures et de plantes qui en font oublier la sécheresse, les magnifiques paons blancs dont l’un nous gratifiera de sa majestueuse roue. Avant qu’on quitte les lieux, Benoît s’embronche sur une chaîne et se vautre sur les graviers, sans gravité hormis pour sa dignité et surtout l’objectif de l’appareil photo qui en prend un coup - fatal à l’heure où l’on écrit. De retour à Stresa vers 17h15, nous nous posons à une terrasse de café le temps de voir le vent qui se lève sérieusement. On ne traîne pas trop : on a de la route jusque vers la Suisse où se trouve le seul hôtel qui avait des disponibilités qui n’étaient pas hors de prix dans le coin ces jours-ci. Arrivés là-bas, on découvre que notre gîte sera un aménagement d’une poignée de chambres au-dessus d’une pizzeria. Une toute petite chambre propre mais accessible par des escaliers plutôt étroits, sans clim, avec des moustiques dehors, le bruit de la rue -bien que montagnarde - et des tarifs exorbitants pratiqués dans la pizzeria - bienvenue en Suisse… Il aura fallu que je trempe une serviette pour m’endormir dessous, c’est dire si la nuit s’est bien passée ! À 7h, les cloches de l’église sonnaient déjà…

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R
une expérience très agréable et a rappelé de nombreux souvenirs. Te souhaite une bonne journée.
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